Gallery 2 · The Working Harbour
Hotte de poissonnière
Made in the harbour village, c. 1920
Osier tressé, sangle de cuir · N° d'inventaire 1995.7.12a-b
Le poisson ne se vendait pas tout seul. Les femmes du village du port portaient les prises dans des hottes d'osier comme celle-ci à travers les rues, parcourant jusqu'à vingt milles par jour, le panier posé sur le dos et la sangle passée sur le front.
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Une hotte pleine pouvait peser plus de quarante kilos. La sangle répartissait le poids sur la tête et les épaules, laissant les mains libres pour compter le poisson et la monnaie.
Les poissonnières étaient connues pour leurs jupes rayées, leurs cris dans les rues et leur talent pour marchander. Beaucoup réparaient aussi les filets, vidaient le poisson et tenaient les comptes de la famille.
Cette hotte a appartenu à Margaret Lowrie, qui a vendu du poisson en ville jusqu'en 1952. Sa petite-fille l'a donnée au musée avec une photographie où on la voit la porter.